{"id":3238,"date":"2021-03-29T08:11:57","date_gmt":"2021-03-29T06:11:57","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cvs-avocats.com\/commande-publique-responsabilite-constructeurs\/"},"modified":"2021-03-29T08:11:57","modified_gmt":"2021-03-29T06:11:57","slug":"commande-publique-responsabilite-constructeurs","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cvs-avocats.com\/fr\/commande-publique-responsabilite-constructeurs\/","title":{"rendered":"R\u00e9ception des travaux et appel en garantie du constructeur ayant caus\u00e9 des dommages aux tiers"},"content":{"rendered":"<div class=\"section__body\">\n<article class=\"article-normal\">\n<div class=\"article__entry\"><\/div>\n<\/article>\n<div class=\"block-strong-text\">\n<p><p><strong><span style=\"color:#383846\">March&eacute;s publics : la Cour&nbsp;administrative d&#039;appel de Versailles a r&eacute;cemment pr&eacute;cis&eacute;&nbsp;les conditions d&#039;appel en garantie d&#039;un constructeur ayant caus&eacute; des dommages aux tiers durant la r&eacute;alisation de travaux, m&ecirc;me apr&egrave;s r&eacute;ception.&nbsp;D&eacute;cryptage juridique par C&eacute;line Rojano et Christophe Pichon.&nbsp;<\/span><\/strong><\/p>\n<\/p><\/div>\n<article class=\"article-normal\">\n<div class=\"article__entry\">\n<p style=\"margin-left:0cm;margin-right:0cm;text-align:justify\"><strong><span style=\"color:#ff3716\">Solution&nbsp;:<\/span><span style=\"color:black\">&nbsp;<\/span><\/strong><span style=\"color:black\">&laquo;&nbsp;<em>En imposant la prise d&#039;une assurance tous dommages aux tiers y compris apr&egrave;s r&eacute;ception, la clause &hellip; du CCAP doit &ecirc;tre regard&eacute;e comme impliquant que l&#039;entrepreneur puisse &ecirc;tre appel&eacute; en garantie par la commune &agrave; raison de dommages caus&eacute;s aux tiers apr&egrave;s la r&eacute;ception des travaux<\/em>&nbsp;&raquo;<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left:0cm;margin-right:0cm;text-align:justify\"><strong><span style=\"color:#ff3716\">Impact :<\/span><span style=\"color:black\">&nbsp;<\/span><\/strong><span style=\"color:black\">La CAA de Versailles confirme que le CCAP peut ainsi d&eacute;roger &agrave; la r&egrave;gle selon laquelle la r&eacute;ception sans r&eacute;serve emp&ecirc;che l&rsquo;appel en garantie du constructeur pour les dommages subis par les tiers, sans <\/span>qu&rsquo;une clause n&rsquo;ait pour objet expr&egrave;s l&rsquo;extension de la responsabilit&eacute; contractuelle dans le temps<span style=\"color:black\">.<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left:0cm;margin-right:0cm;text-align:justify\"><strong><span style=\"color:black\">CAA Versailles, 15 juin 2020 n&deg; 17VE02855<\/span><\/strong><\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/article>\n<div class=\"testimonials-simple\">\n<div class=\"testimonials__body\">\n<div class=\"slider-testimonials-simple js-slide-counter\">\n<div class=\"swiper-container\">\n<div class=\"swiper-wrapper\">\n<div class=\"swiper-slide\">\n<div class=\"testimonial-simple\">\n<blockquote><p>\n                                            Note :<\/p>\n<p>Une commune a entrepris des travaux de r\u00e9habilitation d&#039;un ensemble immobilier, contigu \u00e0 plusieurs immeubles d\u2019habitation, afin d&#039;y r\u00e9aliser un \u00e9quipement culturel et des logements sociaux. Un march\u00e9 public de travaux a \u00e9t\u00e9 conclu \u00e0 cette fin. Lors de la r\u00e9alisation des travaux publics, l\u2019appartement d\u2019une riveraine de l\u2019ensemble immobilier r\u00e9habilit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 endommag\u00e9. L\u2019expert judiciaire a imput\u00e9 les d\u00e9sordres \u00e0 l\u2019entreprise ayant r\u00e9alis\u00e9 les travaux publics, du fait de la pose d\u2019un isolant acoustique entre le mur de l&#039;appartement de la riveraine et celui du nouveau b\u00e2timent contigu, lequel isolant a provoqu\u00e9 des remont\u00e9es capillaires dans l&#039;appartement.<\/p>\n<p>La riveraine a saisi le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise qui, par jugement n\u00b01504441 du 11 juillet 2017, a condamn\u00e9 la commune \u00e0 r\u00e9parer ses pr\u00e9judices. Le Tribunal a toutefois rejet\u00e9 l\u2019appel en garantie form\u00e9 par la commune \u00e0 l\u2019encontre de l\u2019entreprise g\u00e9n\u00e9rale charg\u00e9e de l\u2019ex\u00e9cution des travaux publics, en consid\u00e9rant qu\u2019aucune clause contractuelle ne mettait \u00e0 la charge de l\u2019entreprise les dommages caus\u00e9s aux tiers. <\/p>\n<p>Ce jugement a \u00e9t\u00e9 r\u00e9form\u00e9 par la Cour Administrative d\u2019Appel de Versailles, qui a conclu \u00e0 ce qu\u2019en imposant la prise d&#039;une assurance tous dommages aux tiers y compris apr\u00e8s r\u00e9ception, la clause aff\u00e9rente du CCAP devait \u00eatre regard\u00e9e comme impliquant que l&#039;entrepreneur puisse \u00eatre appel\u00e9 en garantie par la commune \u00e0 raison de dommages caus\u00e9s aux tiers apr\u00e8s la r\u00e9ception des travaux.<br \/>\nCette solution est bienvenue pour les deniers publics.<\/p>\n<\/blockquote><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<div class=\"swiper-pagination swiper-pagination--red\"><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<article class=\"article-normal\">\n<div class=\"article__entry\">\n<h3 style=\"margin-left:0cm;margin-right:0cm\"><span style=\"color:black\"><strong>1. La situation d&eacute;favorable du ma&icirc;tre d&#039;ouvrage public en cas de dommages caus&eacute;s aux tiers imputables au constructeur<\/strong><\/span><\/h3>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>M&ecirc;me en l&#039;absence de faute, le ma&icirc;tre de l&#039;ouvrage est responsable vis-&agrave;-vis des tiers des dommages caus&eacute;s &agrave; ceux-ci par l&#039;ex&eacute;cution d&#039;un travail public (CE 3 octobre 1980 n&deg;10478). Il est de jurisprudence constante que le maitre d&rsquo;ouvrage public ne peut, sauf clause contraire, appeler en garantie le constructeur qui est &agrave; l&rsquo;origine du dommage subi par les tiers lorsque la r&eacute;ception est intervenue sans r&eacute;serve (CE 9 janvier 1953,&nbsp;Lebon 10 ; 4 Juillet 1980 n&deg; 03433&nbsp;; 15 juillet 2004 n&deg;23503). Beaucoup d&rsquo;encre a d&eacute;j&agrave; coul&eacute; sur l&rsquo;iniquit&eacute; de cette solution, rendue sur conclusions contraires des rapporteurs publics, qui proposaient d&rsquo;admettre l&rsquo;appel en garantie sur le fondement d&rsquo;une responsabilit&eacute; quasi d&eacute;lictuelle (conclusions Guionin sous CE 9 janvier 1953 et conclusions de Silva sous CE 15 juillet 2004&nbsp;; voir notamment pour les articles les plus r&eacute;cents&nbsp;: Tony Janvier, <em>Responsabilit&eacute; &#8211; Travaux publics, dommages aux tiers et action en garantie du ma&icirc;tre d&#039;ouvrage<\/em>, La Semaine Juridique Administrations et Collectivit&eacute;s territoriales n&deg; 7, 22 F&eacute;vrier 2016, 2046&nbsp;; Bertrand Dekeister, R&eacute;flexions sur les clauses de responsabilit&eacute; dans les march&eacute;s publics de travaux, RDI 2016 p.73 ; H&eacute;l&egrave;ne Hoepffner, <em>Le r&eacute;gime des appels en garantie apr&egrave;s la r&eacute;ception : faut-il cesser d&#039;esp&eacute;rer un revirement de jurisprudence ?, <\/em>AJDA 2019 p.941&nbsp;; Herv&eacute; de Gaudemar, <em>Appel en garantie du ma&icirc;tre d&#039;ouvrage public par le constructeur<\/em>, AJDA 2019. 313).<\/p>\n<p style=\"margin-left:0cm;margin-right:0cm;text-align:justify\">La position du Conseil d&rsquo;Etat prive en effet automatiquement le ma&icirc;tre d&rsquo;ouvrage, du seul fait de la r&eacute;ception, de la possibilit&eacute; de se retourner contre l&rsquo;entrepreneur pour les dommages caus&eacute;s aux tiers, alors m&ecirc;me que l&rsquo;entrepreneur poursuivi par un tiers dispose de la possibilit&eacute; d&rsquo;appeler le ma&icirc;tre d&rsquo;ouvrage en garantie, m&ecirc;me apr&egrave;s la r&eacute;ception (CE 6 f&eacute;vrier 2019 n&deg; 414064). Le maitre d&rsquo;ouvrage public est en outre dans une situation plus d&eacute;favorable que celle du ma&icirc;tre d&rsquo;ouvrage priv&eacute;, la Cour de Cassation admettant que la fin des rapports contractuels laisse subsister une responsabilit&eacute; quasi d&eacute;lictuelle du contractant &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des tiers. S&rsquo;il est, pour les seuls besoins du raisonnement juridique &agrave; notre sens, r&eacute;guli&egrave;rement rappel&eacute; que la responsabilit&eacute; de l&#039;entrepreneur envers le ma&icirc;tre d&#039;ouvrage pourrait &ecirc;tre recherch&eacute;e sur le fondement de la garantie d&eacute;cennale, encore faut-il que le dommage subi par le tiers riverain trouve directement son origine dans des d&eacute;sordres affectant l&#039;ouvrage objet du march&eacute;. Or en l&rsquo;esp&egrave;ce, il ne pouvait &ecirc;tre s&eacute;rieusement pr&eacute;tendu que la pose d&rsquo;un isolant acoustique sur un immeuble destin&eacute; &agrave; accueillir un th&eacute;&acirc;tre rende ledit ouvrage impropre &agrave; sa destination&hellip;<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/article>\n<article class=\"article-normal\">\n<div class=\"article__entry\">\n<h3><strong>2. La d&eacute;rogation contractuelle retenue par la Cour administrative d&rsquo;appel de Versailles<\/strong><\/h3>\n<h3>&nbsp;<\/h3>\n<p>Aux termes de son arr&ecirc;t du 15 juin 2020, la Cour administrative d&rsquo;appel de Versailles rappelle d&rsquo;abord le principe aux termes duquel &laquo;&nbsp;<em>la fin des rapports contractuels entre le ma&icirc;tre d&#039;ouvrage et l&#039;entrepreneur, cons&eacute;cutive &agrave; la r&eacute;ception sans r&eacute;serve d&#039;un march&eacute; de travaux publics, fait obstacle &agrave; ce que, sauf clause contractuelle contraire, l&#039;entrepreneur soit ult&eacute;rieurement appel&eacute; en garantie par le ma&icirc;tre d&#039;ouvrage pour des dommages dont un tiers demande r&eacute;paration &agrave; ce dernier, alors m&ecirc;me que ces dommages n&#039;&eacute;taient ni apparents ni connus &agrave; la date de la r&eacute;ception<\/em>&nbsp;&raquo;. En l&rsquo;esp&egrave;ce, la Cour consid&egrave;re cependant qu&rsquo;en &laquo;&nbsp;<em>imposant la prise d&#039;une assurance tous dommages aux tiers y compris apr&egrave;s r&eacute;ception, la clause pr&eacute;cit&eacute;e du CCAP doit &ecirc;tre regard&eacute;e comme impliquant que l&#039;entrepreneur puisse &ecirc;tre appel&eacute; en garantie par la commune &agrave; raison de dommages caus&eacute;s aux tiers apr&egrave;s la r&eacute;ception des travaux<\/em>&nbsp;&raquo;. La Cour reprend ici sa position d&eacute;j&agrave; affirm&eacute;e en 2015, aux termes de laquelle en imposant la prise d&#039;une assurance tous dommages aux tiers y compris apr&egrave;s r&eacute;ception, la clause du CCAP doit &ecirc;tre regard&eacute;e comme impliquant n&eacute;cessairement la responsabilit&eacute; contractuelle du constructeur au premier chef &agrave; l&#039;&eacute;gard du ma&icirc;tre de l&#039;ouvrage apr&egrave;s la r&eacute;ception pour les faits dommageables caus&eacute;s &agrave; des tiers par ses travaux&nbsp;(CAA Versailles 30 avril 2015 n&deg;14VE01528).<\/p>\n<p>La clause litigieuse pr&eacute;voyait en l&rsquo;esp&egrave;ce que &laquo;&nbsp;<em>chaque intervenant &agrave; l&#039;op&eacute;ration est tenu de souscrire une police d&#039;assurance de responsabilit&eacute; civile g&eacute;n&eacute;rale et professionnelle couvrant toutes les cons&eacute;quences p&eacute;cuniaires de la responsabilit&eacute; qu&#039;il est susceptible d&#039;encourir vis-&agrave;-vis des tiers et du ma&icirc;tre d&#039;ouvrage, &agrave; propos de tous dommages corporels, mat&eacute;riels et immat&eacute;riels pouvant survenir tant pendant la p&eacute;riode de construction qu&#039;apr&egrave;s l&#039;ach&egrave;vement des travaux&hellip;Par d&eacute;rogation &agrave; l&rsquo;article 4.3 du CCAG Travaux, les capitaux garantis devront &ecirc;tre au minimum de (&#8230;) pour les dommages mat&eacute;riels et immat&eacute;riels cons&eacute;cutifs (&hellip;) apr&egrave;s r&eacute;ception : 1 000 000 euros par sinistre (&#8230;)<\/em> <em>&nbsp;<\/em>&raquo;. Certains auteurs ont d&eacute;j&agrave; eu l&rsquo;occasion de faire valoir qu&rsquo;une telle clause ne saurait &ecirc;tre de nature &agrave; remettre en cause l&#039;effet extinctif de la r&eacute;ception sur la responsabilit&eacute; contractuelle du constructeur (Tony Janvier, <em>op.cit.<\/em>&nbsp;; Bertrand Dekeister, <em>op.cit.<\/em>). Certaines Cours estiment dans le m&ecirc;me sens qu&rsquo;une telle clause ne saurait &ecirc;tre interpr&eacute;t&eacute;e comme permettant une extension de responsabilit&eacute; contractuelle dans le temps (CAA Lyon 11 juin 2020 n&deg;18LY02111&nbsp;; CAA Bordeaux 18 d&eacute;cembre 2020 n&deg;18BX04537).<\/p>\n<p>Nous entendons ces critiques. Force est toutefois de constater que la clause est r&eacute;dig&eacute;e de mani&egrave;re tr&egrave;s large, puisqu&rsquo;elle vise bien &laquo; <em>toutes les cons&eacute;quences p&eacute;cuniaires de la responsabilit&eacute;&nbsp;&raquo; <\/em>que le constructeur est susceptible d&#039;encourir&nbsp;vis-&agrave;-vis des tiers et<em> &laquo;&nbsp;tous dommages &hellip; pouvant survenir tant pendant la p&eacute;riode de construction qu&#039;apr&egrave;s l&#039;ach&egrave;vement des travaux&nbsp;&raquo;&nbsp;<\/em>; enfin, et peut-&ecirc;tre surtout, elle impose un minimum de capitaux garantis apr&egrave;s r&eacute;ception<em>. <\/em>Dans ces conditions, lorsqu&rsquo;une commune ins&egrave;re une telle clause &agrave; son march&eacute;, peut-on s&eacute;rieusement douter de sa volont&eacute; de se r&eacute;server la possibilit&eacute;&nbsp;de se retourner contre le constructeur, m&ecirc;me apr&egrave;s r&eacute;ception ? Ne doit-elle pas &ecirc;tre regard&eacute;e comme entendant faire supporter au seul constructeur la charge p&eacute;cuniaire des dommages subis par les tiers, m&ecirc;me apr&egrave;s r&eacute;ception ? Ce d&rsquo;autant plus lorsque les pi&egrave;ces du march&eacute; rappellent par ailleurs au constructeur que, du fait de la &laquo;&nbsp;<em>pr&eacute;sence d&rsquo;avoisinants en contact direct de la construction &agrave; r&eacute;habiliter&hellip; dont les constructions sont adoss&eacute;es au mur<\/em>&nbsp;&raquo;,&nbsp;&laquo;&nbsp;<em>les m&eacute;thodes de travail sur le mur conserv&eacute; devront tenir compte de ces avoisinants pour &eacute;viter toute transmission de vibration ou cr&eacute;ation de d&eacute;sordres<\/em>&nbsp;&raquo;.&nbsp;<\/p>\n<p>Les ma&icirc;tres d&rsquo;ouvrages publics peuvent certes am&eacute;liorer la r&eacute;daction de leur CCAP et se r&eacute;server express&eacute;ment la possibilit&eacute; d&rsquo;appeler en garantie les constructeurs en cas de dommages aux tiers m&ecirc;me apr&egrave;s r&eacute;ception&hellip; mais dans l&rsquo;attente, les juges de la Cour administrative d&rsquo;appel de Versailles, qui ont r&eacute;affirm&eacute; leur position par arr&ecirc;t du 8 octobre 2020 (n&deg;16VE02428) leur permettent de pr&eacute;server leurs deniers, et de ne pas assumer les cons&eacute;quences financi&egrave;res d&rsquo;une faute du constructeur, express&eacute;ment &eacute;tablie par un expert judiciaire.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/article><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>March&eacute;s publics : la Cour&nbsp;administrative d&#039;appel de Versailles a r&eacute;cemment pr&eacute;cis&eacute;&nbsp;les conditions d&#039;appel en garantie d&#039;un constructeur ayant caus&eacute; des dommages aux tiers durant la r&eacute;alisation de travaux, m&ecirc;me apr&egrave;s r&eacute;ception.&nbsp;D&eacute;cryptage juridique par C&eacute;line Rojano et Christophe Pichon.&nbsp; Solution&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;En imposant la prise d&#039;une assurance tous dommages aux tiers y compris apr&egrave;s r&eacute;ception, la clause &hellip; [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":0,"featured_media":3239,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[15],"tags":[],"class_list":["post-3238","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-publications"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cvs-avocats.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3238","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cvs-avocats.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cvs-avocats.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cvs-avocats.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3238"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.cvs-avocats.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3238\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cvs-avocats.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3239"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cvs-avocats.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3238"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cvs-avocats.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3238"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cvs-avocats.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3238"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}